le nombre de saisies en baisse avec la crise

Publié le 25/07/2010 à 03:24 par alfalah
le nombre de saisies en baisse avec la crise

Les autorités douanières européennes ont saisi, en 2009, au cours de 43 500 opérations, quelque 118 millions de produits contrefaits aux frontières extérieures de l'UE. Le rapport annuel publié à Bruxelles, jeudi 22 juillet, indique que les cigarettes, les vêtements et les marques commerciales restent en tête des articles interceptés. Mais des produits d'utilisation courante présentant un danger potentiel pour la santé, comme des médicaments, des dentifrices, des aliments, des jouets ou des appareils ménagers constituent une part importante des saisies.

Le nombre de dossiers ouverts, comme le nombre d'objets saisis (et détruits dans environ 8 cas sur 10) est en diminution depuis 2008. Au cours de cette année-là, tous les records avaient été battus, avec 49 381 saisies et 178,9 millions d'objets interceptés. Les autorités douanières attribuent toutefois davantage ce recul à la crise du commerce mondial qu'à un véritable progrès dans la lutte contre la contrefaçon.

64 % DES OBJETS SAISIS VENAIENT DE CHINE

Cette dernière ne se limite plus aux produits de luxe et se diversifie, même si la Chine reste la principale source de produits qui enfreignent les droits de la propriété intellectuelle (DPI). Environ 64 % des articles saisis provenaient, en effet, de Chine, un pays avec lequel l'UE a signé, en 2009, un plan d'action concernant la protection des DPI. Cet accord devrait être prolongé jusqu'en 2012 et évoqué prochainement par le commissaire Algirdas Semeta, chargé de la fiscalité et de la lutte antifraude. Il se rendra en septembre à Shanghai.

Parallèlement, d'autres pays semblent accroître leur présence sur le marché de la contrefaçon, comme l'Egypte pour les jouets ou les Emirats arabes unis pour les médicaments – et les préservatifs.



"L'Europe pourrait être la grande victime de la crise"

Publié le 23/07/2010 à 15:09 par alfalah
 "L'Europe pourrait être la grande victime de la crise"

Il est urgent de s'attaquer aux dettes publiques, prévient Jacques Attali dans son dernier ouvrage (Tous ruinés dans dix ans? Dette publique: la dernier chance, chez Fayard). Car les crises qu'elles ont provoquées par le passé, se sont toujours mal terminées.

Le plan de sauvetage de l'Europe a-t-il été trop tardif ?

Oui, sans aucun doute. Il aurait fallu aider la Grèce six mois plus tôt. Et mettre en place ce plan, pour toute l'Europe, voilà au moins deux mois. L'histoire de la dette publique nous apprend qu'il n'y a pas de monnaie possible sans budget commun. Et pas de budget commun sans bons du Trésor européens.

Est-il suffisant ?

Non, parce qu'il ne représente, en termes de montant, que le quart de la dette des pays du sud de l'Europe. Non, parce que son financement par les divers pays n'est que facultatif. Non, parce que ce ne sont pas de vrais bons du Trésor européens.

Non, enfin, car il ne s'agit que de s'endetter davantage, et en particulier via la Banque centrale européenne, qui devient peu à peu le seul prêteur des gouvernements de l'Eurogroupe.

Cela n'a de sens que si ce sont des mesures provisoires et si elles s'accompagnent d'autres, explicites, permettant de faire disparaître la "mauvaise dette", celle qui fait financer le présent par les générations suivantes, et d'autres encore, permettant de limiter la "bonne dette", celle qui prépare l'avenir, à un "juste niveau", c'est-à-dire un niveau finançable.

Or on ne sait pas mesurer la réalité du budget ni séparer l'investissement du fonctionnement. Enfin, aucune mesure permettant à l'Union de réduire les déficits des pays membres n'est annoncée.

Quels dysfonctionnements cette crise a-t-elle mis en lumière ?

Fondamentalement, elle révèle que nous sommes dans un marché mondial, sans état de droit global, ce qui assure la victoire aux plus forts. Or tous les grands espaces économiques du monde, sauf l'Europe et le Japon, se sont dotés d'instruments de gouvernance efficaces pour participer à la croissance mondiale.

Les Etats-Unis, eux aussi très endettés, tentent, pour le moment avec succès, de conserver leur rang par le rôle de référence du dollar, leur formidable flexibilité, leur créativité et leur capacité d'attirer les élites du monde entier. L'Europe pourrait donc être la grande victime de cette crise.

"La dette souveraine, soulignez-vous, atteint des niveaux inimaginables."

Quel est l'état des lieux ?

Il faut toujours replacer la situation dans un contexte historique : la dette publique des pays de l'OCDE est plus élevée que jamais, hors périodes de guerre mondiale. On la mesure à tort en pourcentage du PIB (elle dépasse en général désormais 80% du PIB et va jusqu'à 200 % au Japon), mais cela ne veut rien dire : il faut en fait la comparer aux recettes publiques.

Et, aujourd'hui, on constate que la dette est souvent de quatre à cinq fois plus élevée que les recettes publiques. Et que le service de la dette dépasse le tiers ou même la moitié des recettes fiscales. Aux Etats-Unis, la dette souveraine correspond à 675% des recettes fiscales et les emprunts annuels représentent 250% des recettes fiscales !

C'est gigantesque et n'est supportable que parce que les taux d'intérêt sont presque nuls, ce qui pourrait ne pas durer. En réalité, l'Occident est menacé de voir ses dettes doubler dans les dix prochaines années.

Historiquement, ces crises d'endettement des Etats se sont toujours mal terminées...

Comme le démontre la passionnante histoire de la dette publique depuis l'Antiquité, que j'essaie de raconter dans ce livre, il n'y a que huit solutions à la dette : la baisse des dépenses, la hausse des recettes, la baisse des taux d'intérêt, l'inflation, le moratoire, une aide extérieure, la guerre et, la seule qui vaille, la croissance.

Nous connaîtrons tout cela. Nous sommes en effet passés d'une dette privée à une dette publique et sommes en train de passer à la planche à billets, c'est-à-dire à l'inflation. Nous subirons des plans d'austérité ou l'inflation, ou les deux. Dans les deux cas, les salariés seront les victimes.

Quel scénario privilégiez-vous pour l'économie mondiale ?

Cela dépend de l'action qui sera menée. Si le G 20 et l'Union européenne se décident à servir enfin à quelque chose et à ne pas se contenter de mots, nous verrons se mettre en place une régulation financière, des plans d'économies et une stabilisation globale, avec une forte croissance.

Sinon, nous connaîtrons un moratoire général des dettes des pays anciennement riches, suivi d'une forte inflation. Le prix économique, social et politique sera énorme. Je préfère ne pas y penser.

Et pour la France ?

En France, la dette atteint 83 % du PIB, et 535 % des revenus fiscaux. Les emprunts annuels représentent 137 % des revenus fiscaux.

Notre dette n'est tolérable que parce que les taux d'intérêt ont baissé, mais le service de la dette mange déjà plus que la croissance. Notre dette va atteindre bientôt les 90 % du PIB.

En France toujours, quelles décisions s'imposent rapidement ?

Il faut agir tout de suite sur tous les fronts : libérer la croissance et éliminer la mauvaise dette. Il ne faut pas de plan de rigueur. C'est dépassé.

Il faut un plan catastrophe. Avec une réduction de 50 milliards d'euros, en deux ans, de l'écart entre recettes et dépenses publiques, par une hausse des recettes et une baisse des dépenses, en touchant à plusieurs tabous : la TVA doit augmenter, les transferts sociaux doivent baisser.

Vous présidez la commission sur la croissance.Le pouvoir ne risque-t-il pas de trop freiner la consommation et d'hypothéquer la reprise ?

Seule la croissance permettra de régler le problème de la dette. La consommation ne doit pas être le moteur principal : il ne faut donc surtout pas toucher aux dépenses d'investissement.

Et les salaires des professeurs ou des médecins font partie des dépenses d'investissement autant que la recherche, les TGV, les ports ou les centrales électriques.

"Cette crise, écrivez-vous, peut se lire comme une étape majeure dans l'accélération de la perte de confiance du reste du monde dans l'Occident." Le rapport de force a-t-il définitivement basculé en faveur de l'Asie ?

L'Histoire nous apprend que les crises de la dette souveraine conduisent en général à ratifier le déclin d'une nation, lorsqu'elle a tenté de ne maintenir son niveau de vie que par la dette. Oui, l'Asie prend le pouvoir, avec les Etats-Unis.

Mais rien n'est joué. L'Europe a encore les moyens de tenir un rôle majeur. Si elle s'unit. Si elle prend conscience des menaces qui pèsent sur elle. Si elle tire de cette crise la leçon suivante : les Etats doivent agir avant les marchés et non après eux.



APPLE - Les 7 nouveautés de l'iPhone OS 4

Publié le 22/07/2010 à 05:01 par alfalah
APPLE - Les 7 nouveautés de l'iPhone OS 4

      Quelques jours après le lancement de la tablette tactile iPad aux États-Unis , Steve Jobs et des responsables d'Apple ont présenté, jeudi 8 avril à Cupertino, les sept nouveautés majeures de l'iPhone OS 4 . Le futur système d'exploitation des iPhone, iPod Touch et iPadsera disponible durant l'été 2010, mais les développeurs peuvent d'ores et déjà obtenir une pré-version.

1.Le multitâche. Apple libère enfin les capacités de ses produits, en permettant l'exécution de plusieurs applications simultanément. Un nouveau dock permet de passer d'une application à une autre. Grâce à des mesures préventives, Apple estime que le multitâches n'aura que peu d'impact sur l'autonomie et sur les performances. Cette fonctionnalité ne sera pas présente sur les anciens produits : iPhone, iPhone 3G et iPod Touch de première génération, mais sera bien proposé sur les iPhone 3GS.

2. Les dossiers. Ils permettront de mieux organiser les applications sur l'écran. Auparavant, la limite d'applications sur un appareil était fixée à 180. Désormais c'est plus de 2.000.

3. La boîte e-mail unifiée. Une boîte de réception améliorée permettra de regrouper tous les comptes e-mail d'un utilisateur.

4. iBooks. Le magasin de livres d'Apple fait son entrée sur l'iPhone OS 4 ! Les possesseurs d'iPhone et d'iPod Touch pourront désormais acheter des livres numériques, tout comme les utilisateurs d'iPad.

5.Entreprises. Apple a présenté plusieurs nouveautés pour les pros : protection des données, gestion de parc mobile, déploiement d'applications, support VPN, etc.

6. Game center. Le centre de jeux permettra à Apple de mieux grignoter le marché des consoles de jeu nomades...

7.iAd. La régie publicitaire d'Apple était très attendue. Steve Jobs envisage de montrer une publicité toutes les trois minutes aux utilisateurs d'iPhone. Dix par jour, s'ils passent trente minutes à utiliser des applications quotidiennement. "Nous voulons aussi changer la qualité des publicités", ajoute Steve Jobs. "Émotion et interactivité" : les publicités doivent maintenir l'utilisateur dans son application.



La foi

Publié le 22/07/2010 à 04:33 par alfalah

1) Le Messager d’Allah(qu'Allah le bénisse et salue) a dit : « La foi est de croire en Allah, ses anges, ses livres, ses messagers, au jour dernier et au destin qu’il soit en ta faveur ou non. »Rapporté par Mouslim.

 

2) Le Messager d’Allah(qu'Allah le bénisse et salue)  a dit : « La foi se décompose en soixante-dix branches et quelques. La meilleure branche est de dire « il n’y a pas de divinité digne d’être adorée si ce n’est Allah » et la dernière branche est de ramasser tout ce qui peut faire obstacle sur un chemin ; et la pudeur est une des branches de la foi. »Rapporté par Boukhâry et Mouslim.

 

3)Le Messager d’Allah(qu'Allah le bénisse et salue)  a dit : « Quiconque dit : j’accepte Allah comme Seigneur, l’Islam comme religion et Muhammad comme prophète, le paradis lui sera obligatoirement attribué. »Rapporté par Aboû Dawoûd et authentifié par Albâny.



Le Messager d'Allah Mohammed

Publié le 21/07/2010 à 23:18 par alfalah


 

- Si tu es riche, suis son modèle lorsqu’il circulait avec sa marchandise en commerçant entre l’Arabie et la Syrie.

- Si tu es pauvre, démuni, suis son modèle lorsqu’il était bloqué dans les cols des Bani Taleb et lorsqu’il est arrivé en émigré à Médine sans rien avoir avec lui.

- Si tu es roi, suis sa tradition et ses actions alors qu’il détenait le pouvoir sur les Arabes, avait soumis leur noblesse et dissipé leurs rêves.

- Si tu es un faible citoyen prends-le pour modèle alors qu’il était gouverné à la Mecque par les polythéistes.

- Si tu es victorieux, tu peux penser à son triomphe à Badr, Hounaïn et à la victoire de la Mecque.

- Si tu es vaincu sans force, apprends de lui le jour de Ouhud lorsqu’il était parmi ses Compagnons morts et ses camarades blessés.

- Si tu es enseignant, vois-le enseigner ses Compagnons dans la mosquée.

- Si tu es étudiant, imagine-le assis devant l’Esprit fidèle (Gabriel) à genoux tout attentif.

- Si tu es prêcheur, conseiller ou guide loyal, écoute-le lorsqu’il prêche aux gens dans la mosquée.

- Si tu es orphelin, sache que son père est mort avant sa naissance et sa mère est morte alors qu’il avait six ans.

- Si tu es jeune, vois ce nourrisson allaité par sa nourrice Halima As-Sa`diya.

- Si tu es adolescent, lis la biographie du jeune homme de la Mecque.

-Si tu es commerçant en voyage avec de la marchandise, remarque le comportement du chef de la caravane qui a été à Bassora.

- Si tu es juge ou gouverneur, vois la sentence prononcée au sujet de la pierre noire lorsque les tribus faillirent s’entretuer et qu’il l’a mise à sa place. Et vois ses jugements dans la mosquée de Médine où il ne faisait aucune différence entre le pauvre et le riche.

- Si tu es marié, lis la Sira pour voir la vie du mari de Khadidja et Â'icha. Si tu es père, apprends du père de Fâtema Az-Zahrâ’ et du grand père de Al-Hassan et Al-Hussein.

 

Où que tu sois et quelle que soit ta position, que tu sois ceci ou cela, quel que soit ton état, tu trouveras la guidance dans la vie de Mohammad et un bon modèle qui illuminera pour toi les ombres de la vie afin de réparer ce que tu as gâté de tes affaires.

La meilleure personnalité de l’univers.